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Here are posterous posts filed under idée...

Nicolas says...

Tous les jours, des doigts tremblants pressent un bouton "Publier" et envoient sur le Net textes, photos ou vidéos en scandant un étrange mantra : "Pourvu que ça buzze, pourvu que ça buzze, pourvu que ça buzze…"

 

Alors, tout de suite, petit topo au cas où vous parleriez l’anglais comme un président de la République française : aucun rapport avec le rapace diurne de la famille des Accipitridae. Le mot magique sur Internet, c’est le "buzz", l’équivalent anglais de ce "bzz" que font les abeilles.

 

Le buzz, c’est donc ce bourdonnement, ce murmure qui se propage et fait de votre message ou de votre création "le sujet dont on cause". Certains pensent qu’il y a des méthodes pour y parvenir. C’est parfois vrai, et quand quelqu’un en trouve une, elle est copiée de partout jusqu’à ce que la bonne idée finisse par donner envie de vomir. Par exemple, il fut un temps où il fallait faire un "lipdub" : on passe de la musique et on fait semblant de chanter dessus. Comme ça, on montre à quel point on est sympa et on a des super bureaux chez AOL France, par exemple :

 

 

Attention, donc, le buzz se double souvent de visées publicitaires. Oui, je sais, c’est dur à encaisser. Parfois, certains poussent le machiavélisme jusqu’à faire des vidéos qui auront un succès infernal pour vendre une musique abominable, comme le groupe Make The Girl Dance qui, il y a quelques mois, a fait se balader trois nanas à poil dans la rue Montorgueil en pleine journée et pourri 6 millions de fois (!) les oreilles de ceux qui ont voulu se rincer l’œil.

 

 

Oui, le buzz peut aussi être mauvais. N’ayez pas peur, comme disait Jean-Paul, on en reparle bientôt.

 

 

Photo : Flickr / Stas Kulesh

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riduidel says...

Il y a peu, j'ai installé dropbox.
Et je dois dire que c'est un logiciel absolument épatant si on veut garder quelques fichiers à portée de main sans même s'embêter à trimballer une clé USB. D'ailleurs, j'ai quelques fichiers critiques qui sont hébergés dans mon dossier dropbox pour être disponibles partout où je vais.
Donc, j'en ai était content.
J'en étais encore plus content quand j'ai commencé à bosser sur une idée que j'avais en tête. Parce que dropbox, avec ses fonctionnalités de partage de fichier, permet le développement quelquesoit la machine sur laquelle on se trouve.
Et puis, ce matin, mon Google Reader m'a sorti, depuis Ruby Inside, un lien vers un framework de génération de site statique : Jekyll. Ce qui m'a aussitôt fait penser à webgen et à mes précédentes tentatives d'aggrégation locale de mes messages sur la toile. Du coup, quand j'aurais le temps, je crois que je jouerais à nouveau un peu avec Ruby (ou peut-être Groovy, tiens) pour récupérer toutes les pages web que j'ai écrites en dehors de mon site. Ca sera marrant (ou pas), et ça me permettra peut-être de mettre à jour ma opage chez free d'une façon enfin propre.

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riduidel says...

Depuis des années que j'utilise Windows et que je me plains que certains éléments de l'expérience Mac me manquent, pourquoi n'y ai-je jamais pensé ?
C'est vrai, quoi, pourquoi est-ce que chaque plate-forme dispose de ses logiciels de lancement d'applications qui font tous peu ou prou la même chose
  1. System.run("monappli.exe");
  2. "1+1"
  3. Accélérateur pour internet
Pour preuve, quelques exemples
Pourquoi je parle de tout ça ? Parce que ce genre de logiciels est le candidat idéal (pour peu qu'on dispose d'une méthode en java pour créer des "system wide shortcuts") à la création d'une version JavaFX.
Ca donnerait un logiciel portable (peut-être même testable d'un coup de Java Web Start), où l'utilisateur pourrait créer ses plugins en Ruby/Python/Scala/Groovy/Brainf*ck, joli, bref, un truc ultime.
Et j'imagine que la première étape (afficher une fenêtre contenant une liste déroulante de tous les éléments exécutables via la complétion) n'est pas complètement hors de portée.
On peut même imaginer un détecteur/interpréteur de one-liners !

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low says...

Que faire quand on a que dix doigts et beaucoup de travail ?

Deux écrans combles cet 'handicape' avec beaucoup de mal, car on en étale plus, mais d'un autre côté, cela fait travaillé les muscles des yeux.
Sur cette capture, un seul écran apparaît, en effet, le second est un bon vieux CRT d'environ 13 ans d'age, mais qui fonctionne malgré tout assez bien.
Que faire quand on a plus de café ?
" Tu lèves tes fesses et tu vas en refaire ! "
En effet, ...

Beaucoup d'idées mais pas le temps de les coucher sur papier, enfin, pas encore, après un café, peut être que je prendrai le temps de le faire.

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Issam Heddad says...

Pourquoi s'embêter à expliquer les principes du commerce équitable alors qu'on peut simplement ne pas en parler et faire chanter et danser le monde en musique ? Cadbury a décidé de marquer son passage à l'équitable en célébrant les gens, la musique, la danse, la culture et bien sûr les fèves de cacao du Ghana.

Un blog a été prévu pour décortiquer la campagne et rencontrer les artisans derrière celle-ci. La chanson peut être achetée sur iTunes et les bénéfices sont versés à CARE, une ONG britannique.

Une campagne efficace et bien ficelée qui fait la promotion d'une chanson d'un rappeur local et non de la tablette de chocolat, le tout en misant sur le décalage entre le message et l'éxécution. De la même manière que les anciens spots de Cadbury, Gorilla et Eyebrows, on remarque l'absence de message dans la vidéo principale. On refait alors une opération strictement de buzz, faite sur mesure pour faire parler les gens sur les Internets.

Les personnes intéressées par les détails de cette transition ont accès à toutes les informations sur le blog de Cadbury où on peut trouver des réponses à des questions comme : est-ce que le goût va changer ou est-ce que le prix va être augmenté, ou la plus cocasse, est-ce que le lait dans le chocolat est équitable !

Un idée originale, bizarre, intriguante et qui fera définitivement bouger (autant online qu'offline).

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riduidel says...

C'est vraiment une drôle d'idée, à laquelle je ne risque pas de souscrire (j'ai beaucoup trop d'ego pour m('oublier dans un collectivisme comme celui-là).
Néanmoins, je suis suffisement intrigué par ce truc pour vous en parler.
En effet, par certains aspects (les meilleurs, en fait), ça me rappelle twitter ou jaiku. On y retrouve la même instantanéité, le même besoin d'identité, mais cette fois sans son corollaire : l'estime de soi. Parce que bon, sur ce mur, les messages sont par définition anonymes, il n'est du coup pas possible d'y vendre son identité numérique. C'est peut-être la limite du gadget.
Et encore, je n'en suis pas sûr. Parce qu'à l'instar des stratégies obliques de Brian Eno, ce truc peut donner une bonne idée d'une espèce de zeitgest : un esprit du moment qui évoluerait sans doute assez vite, serait un charabia digne de Babel, mais aurait toujours la capacité de contenir éventuellement quelque chose de l'instant présent.
Bref, ça me rend dubitatif ...

via LiLeLa de Marc le 07/03/09

Logo de Wall of Freedom

Ce n’est pas tous les jours que je fais de la pub pour ma pomme. J’en fais même tellement-rarement-si-peu qu’un de ces quatre, je finirai la gueule ouverte, édentée, en plein soleil de midi. Alors allons-y, lâchons-nous et plaçons ce jour sous le signe de la liberté… d’expression.

Si vous êtes amateur de Fesse-Bouc, vous n’êtes pas sans savoir qu’un débat fait rage, ces temps, au sujet de la conservation ad aeternam des données déposées par les utilisateurs du « réseau social ». Données potentiellement utilisables à des fins publicitaires — entre autres. La thésaurisation des vies privées est à ce point préoccupante que de nouvelles entreprises ont vu le jour, qui se spécialisent dans l’effacement, à la demande, de vos informations personnelles naviguant sur la Toile. En effet, si vous être bon vivant à vingt ans et que vous passez vos soirées de célibat la tête enfouie entre mamelles et chopines, il y a fort à parier qu’à la trentaine sonnante, vous redoutiez qu’un responsable des « ressources humaines » mette le grappin sur la photo du vomi que vous aviez négligemment déposé dans le caniveau, dix ans plus tôt.

Facebook n’est en aucun cas une exception, et la très grande majorité des sites dominant le Web 2.0 (j’entends par là l’Internet participatif) requièrent une identification, et cela avant tout pour des questions de sécurité. Du coup, la liberté d’expression qu’offre la Toile n’a pas grand’chose à voir avec le secret des scrutins, pierre angulaire de la démocratie. Alors, me direz-vous, comment s’exprimer librement — et anonymement — sur le Web ? En usant de bonnes vieilles recettes… chinoises.

En 1978, deux ans après la mort du Grand timonier, les citoyens de Chine populaire furent autorisés à exprimer leurs critiques à l’encontre du régime ; fleurirent alors les fameux dazibao, affichettes rédigées à la main où plus d’un laissèrent libre cours à leurs critiques du pouvoir. Renaissance d’une pratique déjà en vigueur en Chine impériale, cette tribune libre se matérialisa en un monument aujourd’hui célèbre : le Mur de la démocratie. En plein cœur du quartier de Xidan, à Pékin, il permettait à tout un chacun de s’exprimer librement. Même si l’affichage fut par la suite interdit sur ce mur, même si aujourd’hui une telle pratique n’a plus raison d’être (d’autres murs, cybernétiques cette fois, font très bien l’affaire), son rôle fut tout sauf négligeable dans ce qu’on appela « Le Printemps de Pékin ».

Les inquiétantes dérives catalogantes de Facebook m’ont donné envie de pallier le manque de lieu d’expression libre sur le Web. Je me suis donc inspiré de l’ancien modèle chinois pour créer à mon tour un mur où écrire anonymement ses joies, ses peines, ses soucis et ses craintes. Son petit nom : Wall of Freedom. Ce site, à l’interface sobrissime, offre la possibilité de publier deux fois par jour (ou plutôt  : toutes les douze heures) un message de quatre-vingts caractères (en quelque langue que ce soit, chinois compris). Libre à chacune et chacun d’en faire bon usage. L’avenir nous dira si une telle initiative répondait — ou non — à un besoin réel de liberté parmi le petit peuple de la Toile…

Wall of Freedom, c’est ici. Bonne liberté.

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