Photo par calodona
Je ferai mon entrée à l'école des grands en septembre prochain. Je mettrai les pieds sur le campus de l'Université Laval pour la première fois. Je me sens comme un petit garçon qui affrontera son tout premier jour d'école. Je ressens déjà un peu l'angoisse de la séparation avec mon train-train quotidien somme toute confortable. Les semaines précédant la rentrée, je devrai aller faire mes achats scolaires (portable, cahiers, stylos, etc.), j'oserai les déballer à l'avance pour les essayer avant le temps et ma blonde me dira que je suis pire qu'un enfant de 5 ans!
La veille de la rentrée, je ne dormirai quasiment pas. Je voudrai probablement quitter la maison plus tôt afin d'arriver à l'arrêt d'autobus à temps. J'aurai déjà étudié le plan de l'Université en détail ce qui devrait me rassurer un peu avant de partir à la conquête de la salle de cours qui correspond au numéro inscrit à l'horaire. J'entrerai dans le classe en regardant le plancher. Je choisirai une place aux extrémités et j'éviterai de parler aux autres durant le premier cours à moins que le professeur ne nous y force. Je reviendrai à la maison en me disant que j'ai eu beaucoup plus de peur que de mal. Les semaines, les mois, les sessions et les années sembleront durer une éternité mais au bout de la ligne ils passeront en coup de vent!
Moi aussi! Mais certainement pas pour les mêmes raisons... Juste plus envie d'entendre des politicards aux idées putrides user et abuser de leur temps d'antenne atitré sous couvert de service public (et cela ne concerne pas uniquement l'UDC même s'ils sont les champions incontestés de la discipline).
À défaut des policiers, les radars qu'ils utilisent le seront...