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Here are posterous posts filed under businessmodel...

Guillaume says...

D'après le Financial Times, Microsoft serait actuellement en négociation avec la plupart des grands sites médias pour leur proposer de déréférencer leurs sites de Google en échange de quelques (millions de) dollars. Objectif pour Steve Ballmer : grignoter des parts de marché à Google et enfin imposer le moteur de recherche maison Bing dans le paysage du web mondial.

Logique quand on considère le psychodrame qui s'est joué il y a peu entre Murdoch (CEO de Newscorp) et Google, dans lequel le magnat anglo-australo-américain (si si !) accusait le moteur de recherche de piller le contenu de qualité de ses médias.

Dans les faits, je crois que le partenariat entre Bing et Newscorp va aller encore plus loin. Je pense que les sites médias de Newscorp (le Wall Street Journal notament) vont devenir complètement payants, et que la seule façon d'avoir accès à ce contenu gratuitement sera de passer par Bing. Concrètement, Microsoft va payer des fortunes pour obtenir les droits d'un "méga-abonnement". Murdoch sera aux anges, puisqu'il aura mis fin au pillage, et Microsoft sera heureux d'imposer sa marque face à Google et de rendre un service de qualité à ses utilisateurs.

Dans ce "Google Adwords inversé", où Bing paierait Newscorp au prorata du nombre de visiteurs en provenance de son moteur qui auraient lu un article (Pay Per Read?), la presse en ligne trouverait enfin un modèle intéressant, qui valoriserait le contenu écrit par des journalistes professionnels. Plus rentable que la publicité (et surtout complémentaire), il achèverait de faire basculer la presse d'un modèle papier à un modèle numérique.

Une grande question demeure néanmoins : le modèle du journal quotidien payant est-il encore pertinent ? En ce qui me concerne, pour les infos du jour, j'utilise le compte Twitter de Breaking News. Et pour les analyses, j'achète chaque semaine un ou deux hebdos, comme Challenges, qui reprennent d'ailleurs les actus de la semaine à froid. En conséquence, dans un contexte où la fraîcheur de la news fait malheureusement sa valeur, j'ai bien peur que tous les efforts de Murdoch et Ballmer ne viennent que retarder l'échéance...

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Guillaume says...

Aujourd'hui donc, Viadeo et l'APEC ont annoncé un partenariat. Ce mouvement stratégique est intéressant à plusieurs titres (l'opposition Linkedin/Viadeo, le côté innovateur de l'APEC...) mais j'aimerais développer une réflexion en particulier.

Quelles informations ce partenariat nous donne-t-il sur la stratégie de Viadeo ? On le sait, le réseau social tire ses revenus des abonnements, de la publicité et des offres d'emploi / formation. Il semblerait que l'entreprise arrive à vendre ces fameux abonnements, puisqu'ils représenteraient près de 50% de ses revenus. Chiffre à confirmer bien évidemment, et jamais évident à obtenir. Or, chose intéressante à noter, le deal avec l'APEC mentionne le fait que "les 45.000 entreprises qui passent leurs annonces gratuitement sur le site de l'Apec pourront le faire sur celui de Viadeo à un tarif privilégié" (Les Echos). Ceci signifierait donc deux choses :

  1. Viadeo souhaite rééquilibrer son business model et développer sa partie emploi, traditionnellement très lucrative comme peuvent le témoigner Monster, Adenclassifieds ou Careerbuilder. En termes de positionnement, le réseau social deviendrait donc un endroit où les internautes pourraient non seulement retrouver leur profil professionnel, mais également entrer à tout moment dans un processus de recrutement complet.

  2. Viadeo essaie de mettre en place un classique du marketing : la pénétration du marché via un modèle low-cost (notez dans le texte la mention "tarif privilégié"). En proposant des offres d'emploi quasi-gratuites, ou en tout cas à des tarifs très abordables, le réseau social tente de convaincre un maximum de recruteurs. Ce processus de fidélisation sera vraisemblablement suivi d'une augmentation des prix par la suite.

Sur ce deuxième point, j'aimerais rappeler rapidement les facteurs clés de succès d'un modèle low-cost. Pour réussir, il faut donc :

  • Etre dans un marché où existe une forte élasticité des ventes au prix. Or, on l'a vu, sur le marché de l'emploi sur Internet, le gratuit ou quasi-gratuit a du mal à fonctionner et n'est pas une garantie de volumes.
  • Etre dans un secteur où il est possible d'avoir une politique de prix très flexible. Là, pas de problème, la beauté d'internet fait qu'un prix peut être changé en quelques minutes.
  • Ne pas avoir comme objectif de prendre des parts de marché à d'autres low-costs, auquel cas une guerre des prix fait rage et tire le marché vers le bas. Le marché français de l'emploi n'est pas encore frappé par les modèles low-costs, donc Viadeo semble protégé.
  • Offrir le niveau de qualité attendue sur le service principal. Rien de pire que le low-cost cheap, qui ne répond pas aux attentes des clients. Même à bas prix, la valeur perçue du produit doit être cohérente. Viadeo doit donc veiller à ce que l'intermédiation soit du même niveau que celle possible sur l'APEC ou sur les leaders français du recrutement.

En résumé, un deal parfait pour Viadeo, à condition qu'ils joignent le geste à la parole en proposant aux recruteurs un service de qualité. La question du positionnement du réseau social comme un acteur de l'emploi sera alors démontré. A l'inverse, s'ils n'arrivent pas à transformer la manne de l'APEC en clients fidèles, Viadeo aura prouvé que les pure players sont les seuls légitimes sur ce marché.

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Benmenson says...

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Benmenson says...

Episodic Reveals Breakthrough in Dynamic Live Ad Insertion

Episodic, Inc., an emerging online video platform provider, today unveiled a solution for inserting mid-roll advertising into live streaming content. With the Episodic Live Ad Manager, live event producers can easily insert standard ad units delivered by Episodic or any of the major ad servers directly into live online broadcasts. This technology signals a major [...]

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Vinteuil says...

After lengthy negotiations, Electronic Arts closed it’s anticipated acquisition of social gaming startup Playfish for $275 million in cash. An additional $25 million in stock will be set aside for retaining the top talent at the startup, and another $100 million in earnouts are part of the deal as well if the business hits certain milestones. So the total value of the deal could amount to as much as $400 million when all is said and done.

Playfish is based in London, and has raised $21 million from Accel Partners and Index ventures.

Playfish operates social games on Facebook, MySpace, Hi5, and other social networks which have been installed more than 150 million times. It’s top games include Pet Society, Restaurant City, Country Story and Who Has The Biggest Brain?

Social games are increasingly popular and Electronic Arts needed to buy one of the top players: Zynga, Playfish, or Playdom. The issue is that all three make their money from trading in-game virtual currency for advertising offers. Many of these offers are outright scams, which may explain why Playfish got less in upfront cash than the $350 million to $500 million range it was looking for, and the last $100 million is in the form of an earnout. Playfish perhaps also is not as exposed to these scammy offers as its competitors.

 

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Act3gaming says...

Virtual Goods Start Bringing Real Paydays,

read the NY Times article,click here.

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Vinteuil says...

check the NY Times article by clicking HERE.

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Worldbike, in collaboration with UN-HABITAT and a local youth group, is using customised bicycles to explore rubbish-handling enterprises in some of Kenya's most impoverished neighbourhoods. Worldbike is a non-profit that designs, distributes and promotes bicycles as an alleviator of development challenges.

Andrew Hall, Worldbike's project manager in Kenya, describes their goals as 'income generation, livelihood creation and essential service provision, but usually in the model they go hand in hand'...

To accomplish this, they're developing sustainable solid waste management businesses for and in partnership with poor communities. 'People need solid waste management. That's an essential service,' Hall says. 'But we also want to do it in a way that creates livelihoods.'

In turn, the businesses act as incubators, live experiments in which Worldbike can use its expertise in non-motorized transport to customize everything from bicycles and handcarts to business models and community relationships.

'Worldbike wants to scale its impacts,' he says. 'If you want to have big impacts, then you need to come up with a model that is going to be reproducible to a level that impacts a lot of people's lives.' Piloting their work here at a small scale allows them to invest in a more holistic design phase, working closely with communities to assess their needs and develop solutions to problems as they arise.

Read more on The Ecologist and at Worldbike.

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Benmenson says...

Topspin is a technology platform for direct to fan marketing, managmement and distribution.

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Jacob says...

This really cracks me up. Every time i pull out a bag of beef jerky the same thing happens:

"Eww, what is that??"
"It's Beef Jerky."
"Are You Sure?"
"Yah, I made it.. You want some??"
"Uhh..."
"Come on, you'll like it"
Ok, Ok.
**Tries the Jerky**
"OMFG!! ITS SO GOOD"
"I Know"
"How do you make it??"
"Cut up steak, marinade it, and dehydrate it"
"What's a dehydrator??"
"It dries things"
"Give me another pice!!!"
"OK OK"
"I'Il buy the bag!"

Basically the last couple steps repeat every day as they come to me for their jerky needs. I am happy (i think) to say that everyone who's tried my beef jerky, is now addicted.

An then comes the final comment, as they stuff more jerky into their mouth: "You should seriously make this a business."
So I pondered and realized that at first, the business would be successful. I wouldn't even need much marketing, world of mouth would do the trick. But when you start to get orders out of your community, larger orders, you need to boost production. And thats were the problem lies.

When your business model is born, you need to make sure it can do one thing and one thing only, SCALE. Yeah, selling jerky to my friends will work, but when I go global, something happens. There is a correlation between more production and quality. In order to make the jerky faster to meet my demand i need to cut time, and the only thing that will end up doing is diminishing my homemade goodness and quality. That's why Slim Jim's taste like S#%&T (And aren't made of the Finest Beef you can get)

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